Même lieu, même lumière, autre cadrage. Les rochers de Pateiro se prêtent à l'interprétation infinie — on y voit des formes, des silhouettes, des visages endormis dans la pierre, des animaux pétrifiés, des architectures sans architecte.
Ce deuxième regard sur Pateiro est plus intime, plus serré. La lumière rasante — cette lumière de fin d'après-midi qui arrive presque horizontalement sur les rochers — révèle chaque micro-relief, chaque grain de granit, chaque fissure millimétrique creusée par le gel et le dégel successifs des siècles. C'est une photographie de texture autant que de paysage. Une étude de matière. Une invitation à toucher ce qu'on ne peut que regarder.
Même lieu, même lumière, autre cadrage. Les rochers de Pateiro se prêtent à l'interprétation infinie — on y voit des formes, des silhouettes, des visages endormis dans la pierre, des animaux pétrifiés, des architectures sans architecte.
Ce deuxième regard sur Pateiro est plus intime, plus serré. La lumière rasante — cette lumière de fin d'après-midi qui arrive presque horizontalement sur les rochers — révèle chaque micro-relief, chaque grain de granit, chaque fissure millimétrique creusée par le gel et le dégel successifs des siècles. C'est une photographie de texture autant que de paysage. Une étude de matière. Une invitation à toucher ce qu'on ne peut que regarder.