Troisième et dernier regard sur Pateiro. La série se resserre, se densifie, se concentre. Les rochers envahissent le cadre jusqu'à ses bords, ne laissent aucune échappatoire au regard, aucune respiration vers le ciel ou vers l'horizon. Il ne reste que la matière — brute, massive, silencieuse, terriblement présente.
C'est l'image la plus abstraite de la série. Celle qui s'éloigne le plus du paysage pour se rapprocher de quelque chose d'autre — de l'étude, de la sculpture, peut-être même de la peinture. Le noir et blanc atteint ici sa pleine et totale justification : aucune couleur n'aurait pu rendre cette profondeur, cette densité, ce sentiment d'être face à quelque chose d'antérieur à tout.
Troisième et dernier regard sur Pateiro. La série se resserre, se densifie, se concentre. Les rochers envahissent le cadre jusqu'à ses bords, ne laissent aucune échappatoire au regard, aucune respiration vers le ciel ou vers l'horizon. Il ne reste que la matière — brute, massive, silencieuse, terriblement présente.
C'est l'image la plus abstraite de la série. Celle qui s'éloigne le plus du paysage pour se rapprocher de quelque chose d'autre — de l'étude, de la sculpture, peut-être même de la peinture. Le noir et blanc atteint ici sa pleine et totale justification : aucune couleur n'aurait pu rendre cette profondeur, cette densité, ce sentiment d'être face à quelque chose d'antérieur à tout.